Thursday, 28 August 2008
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  • Le cadeau de Noël
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    Une prime de Noël de 750 euros pour les chefs d'établissement

    Les personnels de direction recevront une prime de Noël de 750€ pour les chefs d'établissement et de 375€ pour les adjoints, annonce à L'AEF Philippe Guittet, secrétaire général du SNPDEN, aujourd'hui jeudi 20 décembre 2007, à l'issue d'une audience avec Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale. Cette prime, qui récompense «les efforts et la présence» des personnels de direction, leur sera versée «en janvier ou en février». Au cours de cette entrevue, plusieurs dossiers ont été abordés, dont celui de l'autonomie des établissements : des «annonces» du ministre devraient avoir lieu début 2008.

  • Rénovation de la filière professionnelle
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    BAC PRO en 3 ans
    et rénovation de la filière professionnelle

    Conférence de presse CGT
    le 20 décembre 2007

    En 2000 l’Union Européenne s’est fixé au sommet de Lisbonne l’objectif de « devenir l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable de croissance économique durable, accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une grande cohésion sociale ».

    Même si la CGT réfute catégoriquement la mise en concurrence des personnes et des nations portée par la notion de compétitivité, pour lui substituer un objectif de coopération et de co-développement, elle peut partager l’objectif d’une croissance socialement et environnementalement équilibrée appuyée sur une cohésion sociale incluant un emploi digne pour tous. Vis-à-vis de cette perspective les actuelles décisions gouvernementales concernant l’éducation et la formation professionnelle ne vont pas dans le bon sens.

    En France, la formation professionnelle s’est historiquement définie et inscrite dans l’idéal démocratique d’une formation conjointe de l’homme, du producteur et du citoyen. L’objectif d’une éducation permanente, tout au long de la vie, est de pleine actualité si nous voulons réellement nous inscrire dans une économie de la connaissance et y avoir une place pertinente.

    La formation, qu’elle soit initiale ou continue, doit répondre aux enjeux soulignés avec à propos par la commission sénatoriale sur la formation professionnelle : « la formation doit répondre aux besoins de la nation, des personnes physiques et des personnes morales ».

    C’est pourquoi la CGT considère que la formation professionnelle doit garantir à chaque personne, à la fois :

    • un passeport pour l’emploi
    • et un visa pour la formation tout au long de la vie.

    Dès lors que la généralisation du BAC pro en 3 ans va de pair avec la disparition du Bac pro actuel qui s’acquiert via le BEP, elle ira à l’opposé de cet impératif.

    La paupérisation de la société française accroît les problèmes sociaux et économiques d’un nombre grandissant de jeunes. Or les statistiques montrent que les publics accueillis dans la filière professionnelle sont massivement issus des populations les plus défavorisées. Notre système éducatif participe de façon très insuffisante à la neutralisation de cet état de fait, il ne garantit pas l’acquisition du socle de savoirs et de la culture nécessaires à chaque jeune pour construire un parcours professionnel.

    La réforme Darcos va contribuer à casser des jeunes pour lesquels le BAC pro restait une façon de rompre avec la fatalité du collège ; elle va les casser avant de leur avoir donné le temps de se construire. C’est inacceptable !

    La CGT n’est pas défavorable à l’existence d’une filière BAC pro en 3 ans à condition de respecter les préconisations avancées par le rapport de l’Inspection Générale de l’Education Nationale (IGEN) de 2005 sur le bilan de l’expérimentation engagée en 2001 à la demande de l’UIMM, et en particulier l’impératif de maintenir dans le même établissement, ou tout du moins dans le même bassin de formation, la voie en 4 ans aux côtés de celle en 3 ans.

    La CGT est résolument contre un BAC pro généralisé s’accompagnant de la disparition du BAC pro en 4 ans et de la mise à mort annoncée du BEP même si le ministre s’en défend.

    La dignité d’un diplôme n’a rien à voir avec la durée du cursus précédent son acquisition. Notre pays dispose de quatre voies d’accès à la certification d’égale dignité bien qu’étant accompagnés de cursus de durée différente (voie scolaire et apprentissage pour l’initial, mais aussi formation continue ou VAE). Nous tenons à ce que tout diplôme garantisse à la fois un accès à l’emploi et les moyens de construire un parcours professionnel que nous voulons sécurisé.

    Au vu de la réforme imposée par le gouvernement la CGT pose trois questions :

    est-ce que la généralisation du BAC pro en 3 ans va améliorer la réussite des jeunes engagés dans la filière professionnelle ? Nous pensons qu’au contraire elle va éliminer les jeunes en difficulté et les cantonner à devenir de la main d’œuvre de faible niveau facilement exploitable.

    est-ce que la généralisation du BAC pro en 3 ans va améliorer la reconnaissance des qualifications dans les grilles de classifications des conventions collectives ou du secteur public ? Nous pensons au contraire qu’en visant, de fait, la suppression du BEP, elle va inciter les employeurs à baisser le paiement du baccalauréat professionnel, voir des autres certifications professionnelles de même niveau.

    est-ce que la généralisation du BAC pro en 3 ans va améliorer la capacité des jeunes ayant ce diplôme en poche à poursuivre dans l’enseignement supérieur? Nous pensons au contraire qu’elle va aggraver la situation pour la minorité de jeunes continuant en université après avoir obtenu le BAC pro.

    A Bordeaux, Agen, Caen, Nantes et bien d’autres lieux, les enseignants, parents et élèves, manifestent contre une généralisation du BAC pro en 3 ans associée à la disparition de la voie en 4 ans.

    La Région Bretagne, entre autres, demande une concertation sur le sujet. Leur CESR ayant adopté unanimement une motion réclamant cette concertation[1].

    La CGT est à leur côté car il en va de la possibilité de permettre à chaque jeune de trouver dans la voie scolaire le cursus adapté à ses besoins pour lui assurer la réussite au diplôme, une entrée dans l’emploi et la capacité d’engager un parcours professionnel évolutif.

    La moitié des jeunes scolarisés suivent un enseignement professionnel, technologique ou vont en apprentissage. 30% sont dans l’enseignement professionnel. Or 54% d’entre eux ne vont pas jusqu’au BAC même s’ils sont nombreux à se reconstruire grâce à l’enseignement professionnel. Généraliser le BAC pro en 3 ans c’est renvoyer un grand nombre de ces jeunes sur le marché de l’emploi dans les plus mauvaises conditions.

    Sur les 46% qui vont jusqu’au BAC seuls 1/3 obtiennent le diplôme (dont 20% ayant eu besoin de 5 années pour y arriver).

    22% des jeunes ayant obtenu le BAC pro continuent leurs études, les 3/4 en STS.

    Les IUT accueillent 0,7% des bacheliers professionnels, 6% des jeunes ayant le BAC pro s’inscrivant à l’université hors IUT.

    Seulement un de ces jeunes sur dix atteint un diplôme du supérieur, la plupart du temps en 3 à 5 ans.

    La généralisation du BAC pro en 3 ans accroîtrait les difficultés de ces jeunes et n’aiderait en rien pour atteindre l’objectif de 80% d’une classe d’âge au BAC et 50% à un diplôme du supérieur.

    S’il est vrai que le nombre d’ingénieurs est passé de 21000 en 1990 à 37000 aujourd’hui, les DESS et licenciés étant quatre fois plus nombreux dans le même temps, l’expérimentation de la filière BAC pro en 3 ans n’a été d’aucun apport significatif dans ces résultats.

    Selon les chiffres publiés par l’ONISEP les jeunes en licence viennent à 81% du BAC général, 16% du BAC technologique et seulement 3% du BAC pro. Généraliser le BAC pro en 3 ans en faisant disparaître la filière en 4 ans ne peut qu’aggraver cette situation.

    Quand au BEP il reste un diplôme charnière important puisque 42,5% des jeunes qui obtiennent ce diplôme continuent en BAC pro, 13,5% faisant une 1ère technologique ou un classe d’adaptation, et 33,5% d’entre eux rentrant dans la vie active.

    Les résultats de l’expérimentation du BAC pro en 3 ans, réalisée depuis 2001 à la demande de l’UIMM, doivent être regardés de près. L’affichage d’un taux de réussite élevé pour les jeunes ayant obtenu la BAC pro en 3 ans par la voie de l’apprentissage dans les CFAI est directement en relation avec la sélection opérée sur les candidats très majoritairement sortis de 1ère générale ou ayant déjà un CAP. Une filière BAC pro en 3 ans, sans doute adaptée à une partie des jeunes, ne doit pas se traduire par la disparition de la filière en 4 ans.

    La CGT est prête à discuter de l’ensemble des problématiques de l’enseignement professionnel, y compris de la mise en place de baccalauréats professionnels en 3 ans, mais elle estime que la généralisation imposée par le gouvernement conduira à empêcher une partie des jeunes d’atteindre le niveau IV et à déstabiliser d’avantage une voie de formation qui ne demande pourtant qu’à développer ses potentialités.

    Avoir l’ambition de gagner un an dans la filière professionnelle et d’amener une classe d’âge au baccalauréat nécessitera des moyens significatifs qui font défaut à la loi de finance 2008. Faute de ces moyens l'échec serait assuré.

    Au vu des ces éléments et conscient des enjeux pour la réussite de tous les jeunes, partout où la question de la filière professionnelle et les référentiels se discutent, la CGT et ses représentants vont se mobiliser afin de maintenir la possibilité pour chaque jeune de trouver un cursus scolaire adapté à ses besoins. La méthode adoptée par monsieur Darcos, imposant l’issue de la réforme et enjoignant aux interlocuteurs sociaux de discuter des modalités d’application, est inadmissible.

    Cette réforme du baccalauréat professionnel n’est pas d’ordre pédagogique mais avant tout budgétaire. Comment ne pas la rapprocher de la suppression de 11 200 emplois d’enseignants cette année, et de l’annonce de 20 000 suppressions par an pendant les 4 ans qui restent de la mandature ?

    Des déclarations laissent aussi penser qu’il ne s’agirait là que de la première phase d’un vaste projet de restructuration concernant l’ensemble du second degré, y compris la voie générale. Le but étant de limiter l’offre de formation pour en limiter les coûts.

    Notre pays a besoin d’une filière professionnelle majeure ayant les moyens nécessaires à la mise en œuvre de parcours personnalisés garantissant à chaque jeune de pouvoir atteindre le plus haut niveau de formation initiale possible. Si rénovation il doit y avoir elle ne peut se faire sur le dos des jeunes. C’est un enjeu de développement économique et de cohésion sociale.


    [1] Aujourd’hui en Bretagne, plus de 250 cursus de formation seraient ainsi modifiés, dont 240 dans les lycées publics. Dans les seuls lycées publics, ces modifications entraînent la fermeture de 39 divisions, c'est-à-dire l’équivalent de 1000 lycéens.

  • REUNION DES CPC DU 20 DECEMBRE 2007
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    Page sans titre

    REUNION DES CPC DU 20 DECEMBRE 2007
    Introduction : X DARCOS

    Celui-ci réaffirme le rôle important des CPC au travers du partenariat MEN et branches professionnelles, aussi que les diplômes de l’Education Nationale sont un gage d’une formation générale aboutie et d’une reconnaissance.

    Constat :
    Augmentation du niveau de qualification dans les 3 voies .Par contre sur le niveau V, des changements s’opèrent quant aux objectifs : le CAP reste un diplôme d’insertion, alors que le BEP subit des mutations profondes : renfort de l’enseignement général, réduction du nombre de diplômés et des poursuites d’études (nous sommes passés de 50 % à 35 % en quelques années). La structure d’ensemble donne t-elle satisfaction ?

    L’évolution socio économique nous conduit à relever de nouveaux défis :
    — réduire les sortants sans qualification ( 150 000)
    — améliorer l’image et l’efficacité du système de la voie professionnelle ( 2003 : sur100 jeunes issus de BEP, seuls 39 poursuivent en Bac pro).Les résultats sont loin d’être satisfaisants.
    — accroître le niveau de qualification ( sur 125000 jeunes de niveau V,le tissu éco est en mesure d’en accueillir 75 000, 50 000 se retrouvent sans solution d’insertion.
    Mois après l’obtention du diplôme, seuls 43% ont un emploi contre 60% des bacs pros.
    Quelle est l’ambition du MEN ?

    1. La voie professionnelle doit qualifier chaque jeune, doit s’assurer que le diplôme joue pleinement son rôle d’insertion
    2. augmenter le niveau de qualification, atteindre les objectifs de la loi d’orientation 80% d’une classe d’âge doivent avoir le bac ;

    Pour cela, il y a nécessité d’ouvrir un chantier de rénovation :
    — rendre la formprof attractive par découverte des métiers en 5ème, découverte professionnelle pour toutes les 3ème, visite de LP et CFA pour les 4ème.% se sont présentés à l’examen et le taux de réussite est tout à fait comparable au bac pro 4 ans
    — Travailler sur la structure des diplômes (argumentaire :efficacité du bac pro 3 ans : 80% se sont présentés à l’examen et le taux de réussite est tout à fait comparable au bac pro 4 ans.taux à prendre avec prudence : le CAP reste le 1er diplôme de l’insertion .Possibilité d’obtenir un BEP rénové dans le cadre du bac pro 3 ans ;

    Calendrier :

    Rentrée 2009
    Année 2008 : définition des modalités. Protocole de discussion.Etroite collaboration avec les CPC
    2008 : montée de l’expérimentation de 2001. Inclure la voie de l’apprentissage (réflexion DGESCO) ;Ambition commune entre les 2 voies (form tradi et apprentissage ). Elever le niveau, insérer, et égalité des 3 voies.

    X.Darcos explique que l’argument « du faire des économies » ne tient pas la route. Bien au contraire, il va falloir créer des sections et que si logiquement l’objectif est tenu, un certain nombre d’élèves choisiront la voie pro.

    Nembrini : Maintenir le niveau V
    Les conditions de la réussite : l’orientation (ben voyons !) ;Les professeurs de collége
    doivent se saisir des possibilités de réussite par les élèves.Ne pas découvrir la voie pro par
    défaut.

    La méthode : la concertation.
    Pour les CPC, réfléchir à toutes les possibilités de passerelles entre le CAP et les bac pro et techno, travailler sur les contenus des référentiels dans le cacadre du BEP r »nové et des nouveaux cursus.

    E Arnold :
    Constat : la voie pro est sélective Term BEP

    2de pro (1ère année BEP)
    Term BEP 1ère année de Bac Pro T bac pro
    220 000 208 000 98 000 87 000
    100 % 94 % 44% 39% dont 30% d’admis


    Pour les BEP CSS : 16 % sont en poursuites d’études Après un BEP, les jeunes choissisent
    l’apprentissage ou intégration BAC techno

    Nouvelle architecture :
    — tous les bac pro seront conservés. Par contre on fait sauter le verrou du BEP comme
    condition d’intégrer un bac pro. Organisation des filières par champ professionnel :certaines
    pourront conduire à plusieurs bac pro

    Les travaux à conduire :
    - Définir les champs professionnels
    - Construire le BEP rénové
    - Organiser les cursus de formation
    - Adapter les textes réglementaires

    Définir les champs professionnels :
    - Une réflexion est menée actuellement avec les IGEN
    - Réduction des champs pro//BEP afin de permettre une professionnalisation des la 1ére
    année du cursus

    Construire le BEP rénové
    -Qui ? :
    Dans le cadre des CPC
    Quand ?
    En début d’année 2008
    Après consultation du CIC suer les champs pros
    Comment ?
    - En identifiant dans les champs pros, les activités professionnelles du niveau V en
    relation avec les RAP (répertoire d’activités professionnelles) du bac pro
    - En spécifiant les compétences générales et professionnelles nécessaires et suffisantes
    pour l’exercice de ces activités
    - En définissant les modalités de certification

    Organiser les cursus de formation :

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    Adapter les textes réglementaires (automne 2008 pour application début 2009)

    - Modification de disposition du livre III
    - Arrêtés sur les enseignements généraux
    - Spécialités des BEP rénovés
    - Grille horaires bac pro 3 ans
    - Procédure d’orientation

    Questions de la salle :
    - Medef : ok sur le fond mais vigilance quant à l’équilibre LP /CFA. Selon le secteur d’activités le niveau d’insertion n’et pas le même ; Problème d’orientation
    - CGT/CPC métallurgie : Quel Public ? Crainte que l’on déshabille les bacs généraux et les bacs techno. Sur l’expérimentation, désaccord avec l'analyse de Darcos
    DGESCO : Attirer le + d’élèves .Il ne s’agit pas de chasser sur les terres des autres bacs. Branche esthétique : Avenir du niveau V (CAP) quand il n’y a pas de BEP.
    E.Arnold : Quand il existe un CAP qui conduit au niveau IV, pas de BEP rénové
    SE-UNSA : ouverture des sections ?carte des formations ?
    E Arnold : Responsabilité des collectivités territoriales, donc travailler en partenariat
    CGT (CIC) : Omission du rapport de l’IGEN sur l’expérimentation et dénonce l’absence de concertation et la méthode
    CFDT : Qu’est qui doit être obtenu, quel type de certification ?
    CGPME : se félicite de la volonté de rénover la formation professionnelle
    SNETA : Quid des 20% qui restent sans solution. Réaffirme qu’il faut maintenir une certification de niveau V .Attaché au BEP. Vigilance sur le fait que le Bac Pro ne devienne pas uniquement un diplôme d’insertion
    Ens Sup ; Si la tendance est la poursuite d’études pour les bac pro (47, 9% sont en STS), il faut mettre en place un dispositif d’accompagnement
    CFTC : OK sur l’égalité des 3 voies. Généralisation des bacs pro ? OK mais quid des stages en entreprises, durée. Attaché à l’alternance ; Quelle incidence sur les postes enseignants en LP si développement.
    DGESCO : pas de réponse. Le travail commencera des le mois de janvier ; Le CIC devrait se réunir en février.

    Le 21 décembre 07
    Christine Savantré

    PS : David s’excuse de ne pas être resté et de ce fait de ne pas vous avoir rencontré plus longuement. Il semblerait qu’il s’agisse d’un malentendu lié à l’organisation ;
    Par ailleurs , je vous demande un peu d’indulgence quant à mon schéma fléché, je ne suis pas douée pour cela. Si quelqu’un l’est plus ,il peut sans problème le refaire.

  • Entrevue du 4 décembre 2007 Bac Pro 3 ans
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    De : "Sden CGT Nord" <sdencgt@nordnet.fr>
    Date : 12 décembre 2007 18:40:35 HNEC
    À :

    Objet : compte rendu audience Ministère sur primaire/collège/enseignement professionnel

    Compte-rendu de l’audience UNSEN-CGT/X. Darcos, le 4 décembre 2007


    Une délégation de l’UNSEN-CGT 1 a été reçue le 4 décembre 2007 par X. Darcos et plusieurs membres de son cabinet. 2

    Dans un contexte de suppressions massives d’emplois d’autant plus préoccupant que celles-ci se cumulent depuis 5 ans, nous lui avons fait part de nos inquiétudes et de celles des personnels, ainsi que de notre mécontentement sur la méthode utilisée pour « dialoguer ».

    Nous lui avons notamment rappelé que : « Reçu en mai dernier avec notre fédération, il nous avait affirmé alors sa disponibilité pour l’écoute et son attachement au dialogue social. Nous en avions d’autant pris acte que celui-ci avait été pour le moins écorné par son prédécesseur ».

    Or, en peu de temps, une succession de mesures ont été annoncées, sans qu’il y ait eu la moindre concertation, du moins avec les organisations de la CGT.

    — Plusieurs décisions concernent le primaire.
    La suppression des cours le samedi et la publication d’un document d’orientation qui se propose de définir les objectifs centraux et les contenus d’enseignement de l’école primaire ainsi que derenouveler les missions de l’école maternelle.
    Le cadre est donc donné par le ministre.
    La seule marge d’intervention laissée aux organisations syndicales — du moins à celles qui ont signé le protocole de discussion sur « le réinvestissement des heures libérées par la suppression des cours le samedi matin », concerne la mise en œuvre de cette mesure dont la CGT conteste toujours le bien fondé.

    1. Compte tenu de cette décision, le renforcement de l’enseignement du français ne se fera-t-il pas au détriment des autres enseignements : mathématiques, sciences, éducation physique, éducations artistiques…
      Qu’en sera-t-il de l’apprentissage d’une langue étrangère ?

    2. Ces 2 heures seront réparties sur les autres jours, hors temps de classe.
      Est-ce la solution pour ces élèves en difficulté, d’allonger leur temps scolaire au risque de les marginaliser en accréditant l’idée d’une responsabilité individuelle de l’enfant et de sa famille, effaçant ainsi toute responsabilité sociale ?

    3. Les RASED, dont nous revendiquons le renforcement des moyens d’action, sont les grands oubliés de ce texte.
      Ce n’est pas un fait du hasard.

    — Il s’agit ensuite du relais donné aux propos du président de la République annonçant la fin du collège unique, dans son courrier aux éducateurs.
    Les difficultés constatées pour assurer à chaque élève la réussite scolaire à l’issue d’une scolarité commune, mais non uniforme, allant de la 6e à la 3e, ne saurait justifier que l’on renonce à cette ambition.
    A nos yeux, une telle décision sera source de nouvelles inégalités, que la décision de renoncer à la « carte scolaire » dans le second degré accentuerait davantage.

    — Il s’agit, enfin de la généralisation du baccalauréat professionnel en 3 ans.
    Celle-ci préfigure-t-elle la future réforme de l’enseignement professionnel évoquée à plusieurs reprises ?
    Là aussi la méthode pose problème. Mais c’est aussi sur l’objectif et les contenus que se fondent notre désaccord et celui des personnels, que les mobilisations se construisent avec notre implication et notre soutien.
    Nous avons été informés de la décision de généraliser les bacs pro 3 ans par voie de presse. Un discours dans l’académie de Reims en septembre, une circulaire qui fixe des objectifs quantitatifs fin octobre et un communiqué de presse qui donne des indications sur la création de BEP nouvelles formules en novembre.
    Vous comprendrez que nous sommes interrogatifs sur cette façon de procéder qui démontre que sur des questions de cette importance le dialogue social ressemble à un écran de fumée.


    — D’emblée, le ministre nous dit vouloir réinvestir le premier degré.
    Pour le ministre, les élèves travaillent trop par rapport à la moyenne européenne sans que cela donne de bons résultats. Le test PIRLS le démontre (test international de lecture, la France y figure en 23e position sur 40).
    Il cite l’exemple de la Finlande (tout en étant conscient des limites de la comparaison) : moins d’années de scolarité, moins d’heures de classe, moins d’enseignants pour de meilleurs résultats qu’en France.
    De plus, cette décision qui est mise en œuvre partout en Europe, répond à une forte demande sociale. Trois organisations syndicales représentatives ont d’ailleurs accepté de discuter des modalités d’application.
    Les heures libérées serviront au début, plus pour mener des activités éducatives, accompagner les élèves dans le cadre d’un « temps différent » (« s’intéresser à la personne plutôt qu’aux programmes »), afin de se recentrer, ensuite, au cours de l’année sur le français et les mathématiques.
    L’école après la classe fonctionne très bien déjà dans le second degré. L’école primaire doit être un lieu plus réactif.
    Pour la CGT, supprimer un jour de classe perturbe le rythme biologique de l’enfant. Deux heures d’école en plus en petit groupe, cela ne va pas améliorer la grande difficulté scolaire (les 15 % en échec à la sortie du cursus), il vaudrait mieux créer des postes pour compléter et augmenter le nombre de RASED.
    Le ministre balaie d’un revers de main les conclusions des recherches menées en chronobiologie (valables seulement en France, dit-il…).
    Les RASED vont être stabilisés, et des postes sont créés dans le premier degré pour la rentrée 2008.
    Nous pensons qu’il n’y a pas assez de postes créés au regard des besoins, nous voulons plus de maîtres que de classes…

    (L’idée de stabiliser les réseaux peut être bonne si leur nombre augmente, tous les élèves en difficulté doivent pouvoir bénéficier de cette aide).
    Devant notre inquiétude sur cette réduction importante des heures d’enseignement avec des contenus inchangés, il nous indique que l’on travaille à la réfection des programmes. La réflexion sur les contenus est engagée et devra veiller aux équilibres entre disciplines (avec quelle concertation ?).
    La question des EPEP n’est pas tranchée. Pour lui, c’est sûrement une bonne idée pour les zones rurales et mi-rurales.
    La structure administrative en elle même est une bonne chose, mais il émet cependant des réserves quant à la forte prégnance du politique dans la structure.
    La généralisation n’est pas pour demain. Seules, quelques structures devraient voir le jour pour la rentrée 2008.

    Quant à notre exclusion répétée des questions touchant au primaire, le « principe » qu’il développe au nom de l’habitude à traiter d’abord avec les organisations représentatives du secteur, ne correspond pas à notre conception.
    Chaque organisation doit avoir la possibilité de s’exprimer sur ces questions, même si la "représentativité" est un élément qui entre en ligne de compte. L’argument nous semble d’autant moins recevable que nous sommes présents au CTPM et au Conseil supérieur de l’Éducation où nous nous exprimons régulièrement sur ces sujets.
    Le ministre s’engage à ce que nous puissions avoir un échange plus approfondi sur cet ensemble de problématiques avec son cabinet et la DGESCO dans les jours prochains.

    — Concernant le collège
    Le ministre s’est défendu de vouloir mettre fin à l’idée de collège unique. Pour justifier de sa bonne foi, il a mis en avant les déclarations qu’il a pu faire pour préciser sa conception et celle du président de la République.
    Pour lui, il ne s’agit pas de mettre en place un collège avec des parcours différents pour les élèves, mais de rompre avec l’idée que « tout le monde fasse la même chose au même moment ». Il appuie sa démonstration sur ce qui se développe actuellement avec l’accompagnement éducatif, dispositif dans lequel, selon lui, se sont engagés de nombreux enseignants et qu’il considère comme une grande réussite.
    Nous sommes plus réservés et demandons une évaluation précise de ce qui se fait, d’autant que dans nombre d’endroits c’est avant tout avec les assistants d’éducation que se déroulent ces actions.

    Il tente par ailleurs de nous rassurer par rapport à notre crainte exprimée d’un nouveau recul de la mixité sociale consécutif à la libéralisation d’une partie de la carte scolaire.
    Il considère les résultats comme plutôt bons -des élèves étant accueillis dans des établissements auxquels ils n’avaient pas accès jusqu’à présent-.
    Mais il ne répond que partiellement à notre inquiétude de voir se renforcer la ghettoïsation des collèges en difficulté, leur maintenir les moyens -décision temporaire- n’étant pas la réponse de fond attendue.

    Nous ne pensons pas qu’il y avait de la place à la fois pour entreprendre une véritable refonte de la carte scolaire et pour travailler à rendre attractif les établissements qui sont aujourd’hui « contournés ».
    La carte scolaire connaîtra donc de nouveaux assouplissements l’an prochain.

    Selon le ministre, les mesures prises en amont du lycée, notamment au travers de l’accompagnement éducatif au collège et à l’école, sont parées de toutes les vertus. Elles devraient permettre de faire reculer l’échec scolaire, et si cela ne suffit pas, on aura recours à des stages pendant les vacances pour les écoliers en difficulté.
    La CGT quant à elle est très interrogative vis-à-vis de dispositifs qui tentent plutôt de masquer les effets les plus visibles d’un échec scolaire produit avant tout par les conditions sociales qui sont complètement ignorées par le ministère et le gouvernement dont il fait partie.

    — En ce qui concerne l’enseignement professionnel
    Le ministre et ses collaborateurs ont défendu le bien fondé de la généralisation du bac pro 3 ans.
    L’objectif de la réforme serait de « vivifier » la voie professionnelle, de la rendre plus attractive pour conduire davantage de jeunes au niveau IV. Les sorties post BEP sont très importantes, avec un diplôme de niveau V de moins en moins reconnu par les employeurs. Actuellement sur 100 élèves admis en seconde professionnelle (1ère année de BEP), 39 se retrouvent en terminale bac pro et 30 sont diplômés.
    Les cursus 3 ans devraient donc attirer davantage de jeunes, notamment ceux qui, aujourd’hui, choisissent une autre orientation et donc le meilleur niveau scolaire, et devraient tirer l’ensemble vers le haut.
    Le ministre a tenu à rappeler :
    1 que son objectif n’était pas de faire des économies budgétaires en soulignant qu’à terme cela coûterait même plus cher car le nombre de poursuite d’étude post bac augmentera,
    2 qu’il ne proposait pas la suppression du BEP,
    3 que la finalité des diplômes restait inchangée.

    Sur la mise en œuvre de la réforme, il a admis que des rectorats avaient été un peu loin dans l’ampleur des transformations, et qu’il était intervenu pour calmer le jeu, mais il reste globalement sur le rythme prévu. L’ensemble des transformations des secondes professionnelles devrait être bouclé en 2009, avec une réforme menée à terme en 2012.
    Cependant certaines filières, par exemple celles des formations du domaine des métiers d’art, pourraient ne pas être concernées. Par contre, les formations du tertiaire et certaines filières industrielles sont particulièrement visées par les transformations.

    Sur le fond, l’UNSEN se prononce pour que de plus en plus de jeunes accèdent au niveau IV, qui devrait devenir le premier niveau de formation. Cet objectif pose la question des acquis scolaires à l’issue du collège. L’enseignement professionnel ne doit pas être pensé et conçu comme la solution à l’échec scolaire. L’accès massif au niveau IV de formation est conditionné par la résolution du problème de l’échec.
    Pour la CGT, la voie normale d’accès au bac pro, c’est le BEP/Bac pro (2+2). Il y a une cohérence pédagogique avec les BEP largement conçus comme des propédeutiques aux bacs pro.
    Les conseillers du ministre insistent beaucoup sur les redondances repérées dans les référentiels. Sans nier qu’il pouvait en exister, nous avons souligné que l’approfondissement des thématiques proposées n’étaient pas le même dans les BEP et les Bac pro.
    Nous pensons que le parcours en 3 ans est possible pour les élèves sous certaines conditions et en tout état de cause en gardant la possibilité du parcours 2+2. C’est d’ailleurs une des conclusions du rapport de l’Inspection générale (Prat).
    La cause des départs (importants) des élèves à l’issue de la terminale BEP est en grande partie due au fait qu’il existe davantage de sections de BEP que de sections de bac pro. N’est-elle pas aussi à rechercher dans les difficultés scolaires que rencontrent beaucoup d’élèves ?
    Avec la généralisation du bac pro 3 ans, les sections de BEP disparaîtraient. Le BEP tel qu’il existe aujourd’hui reste pourtant un diplôme de référence dans certaines branches professionnelles.
    Le nouveau BEP qui sera proposé relève plus d’une attestation de présence que d’un véritable diplôme. (Comme cela se pratique déjà dans certains pays européens comme par exemple l’Angleterre).
    Nous n’avons pas eu de précision sur la transformation des secondes professionnelles qui devraient être redéfinies sur des champs professionnels plus larges.
    Une réflexion pédagogique sur les contenus a-t-elle été conduite en amont ? Pour l’instant, les Commissions Professionnelles Consultatives n’ont été saisies d’aucune mission en la matière.
    On est bien là en présence d’une réforme technocratique, une réforme structurelle qui s’exonère de la réflexion pédagogique. Ce simple constat devrait conduire à une attitude de bon sens qui consisterait à geler la réforme et à poser les problématiques d’ensemble avec les acteurs concernés, d’autant qu’au-delà du désaccord exprimé avec force par les personnels, il y a du scepticisme parmi l’encadrement de l’Éducation nationale.
    Nous avons voulu attirer l’attention sur l’impact que cette réforme structurelle aurait sur la voie technologique. Aucune réponse satisfaisante ne nous a été donnée. Nous n’avons eu aucune précision sur le devenir de la réforme de la filière STI : abandonnée ? différée ? L’absence de réponse est inquiétante.

    Le ministre nous a proposé d’entrer dans un processus de discussions, dont l’une des questions serait « D’après vous, y a-t-il des filières professionnelles où le bac pro 3 ans serait plus pertinent ? ».
    Nous avons répondu qu’il lui fallait répondre d’abord à notre demande et à celle de l’intersyndicale d’arrêter le processus de généralisation du bac pro, ce qui pour l’instant n’est pas le cas.


    L’UNSEN appelle donc à poursuivre les mobilisations et à multiplier les initiatives.

    ---------------------------
    1) Denis Baudequin, Luc Briatte, Patrick Désiré, Alain Gautheron, Catherine Perret.
    2) Philippe Court (Directeur de cabinet), Rolland Jouve (Conseiller social), Jean-Marc Huart

  • Tract de l'URSEN-CGT
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    Bienvenue sur Adobe GoLive 4
    Attention généralisation
    du bac pro 3 ans :
    DANGER !



    Sans aucune concertation, le ministère engage une refonte profonde de l'enseignement professionnel en transformant massivement les filières scolaires BEP (2 ans) + Bac Pro (2 ans) en une seule possibilité : le Bac Pro en 3 ans.


    Une circulaire ministérielle interne, datée du 29 octobre 2007, jusque-là dissimulée, indique que 45 OOO élèves devraient être concernés par ce Bac Pro 3 ans pour la rentrée prochaine. C’est plus de 4 fois le nombre d’élèves se présentant actuellement à cet examen dans le cadre d’une formation en 3 ans.

    A terme tous des élèves de Bac Pro seront concernés.

    Faisant fi des conclusions du rapport Prat de septembre 2005, qui fait un bilan très mitigé des premières expériences de Bac Pro 3 ans, le ministre, puis le recteur, décident dans un seul souci d’économies budgétaires, de mettre les bouchées doubles pour transformer les filières scolaires BEP (2 ans) + Bac Pro (2 ans) en une filière directe Bac Pro 3 ans.


    Dans ce rapport, l’inspecteur Prat écrit :


    « Si le bac professionnel constitue une première réponse à la flexibilité des parcours ce dispositif n’y répond que partiellement et de manière trop rigide…
    Le parcours en trois ans n’est donc qu’un élément de réponse qui ne concerne qu’une faible partie des publics ».

    En effet, seuls les élèves issus de troisième ayant un potentiel suffisant pour acquérir le niveau IV de formation pourront suivre un cursus raccourci à trois ans, sans étape de validation intermédiaire.

    Nous prenons cette proposition du rapport à notre compte :

    « En effet, certaines qualifications du niveau IV n’imposent-elles pas un cursus en 4 ans lorsque le savoir-faire est important (hôtellerie, bâtiment par exemple) ? »,
    indique encore le rapport !

    Ce ne sont effectivement pas les seules spécialités, de nombreuses autres répondent aux mêmes exigences pédagogiques. Ceci est aussi valable pour l'enseignement général, avec un nombre d'heures réduit drastiquement et des effectifs en hausse.

    A titre d'exemples :
    La circulaire de Xavier Darcos du 29.10 dit:

    «Pour la rentrée 2008, la grille horaire applicable en première année de baccalauréat professionnel sera celle de la seconde BEP […] dans laquelle le nombre d'heures de modules sera fixé à une heure, réservée aux élèves pour lesquels une aide personnalisée s'avèrera nécessaire.»

    A partir des grilles horaires (BEP et Bac Pro) actuelles, une formation Bac Pro en 3 ans attesterait d’une réduction importante des heures d’enseignement, comparativement à une formation en 4 ans.

    Dans un secteur production une étude donne, par exemple, pour atteindre le même niveau de formation :

    Enseignement technologique ou de spécialité :
    612 heures supprimées !
    Français histoire géographie :
    102 heures supprimées !
    Langue Vivante 1 :
    68 heures supprimées !
    Maths sciences physique :
    136 heures supprimées !

    Par ailleurs, l’objectif de « densifier » les effectifs par classe est envisagé. En effet, pour une classe de 24 élèves de 1ère année Bac Pro, un effectif de 30 élèves en 2ème et 3ème année de Bac Pro est envisagé : entre autres pour intégrer des élèves issus de classe de CAP en 2ème année de Bac Pro.

    Aucune réflexion pédagogique derrière ces décisions !
    Seules comptent les restrictions budgétaires. Le nombre d’heures de modules est ramené à 1 heure. Qu’adviendra-t-il dans ce contexte, d’un enseignement pourtant aussi important en Lycée professionnel que la VSP et l'HPS ?

    Avec la généralisation du Bac Pro 3 ans, le BEP est condamné. La circulaire ministérielle, affirme que le BEP et le CAP sont à peu près la même chose… On notera l’approximation du point de vue !

    Elle annonce, par ailleurs :

    « sera définie une certification de niveau V accessible aux élèves à la fin de la deuxième année du parcours en 3 ans ».

    De quelle certification s’agit-il ? De BEP, de CAP ?

    Une première étape de réforme qui pourrait en préparer d’autres :

    Les annonces ministérielles et des propositions « de groupes d’experts » du ministère des finances (rapport d’audit) laissent penser que cette accélération de la mise en place des Bac Pro 3 ans précéderait une réduction du nombre de diplômes proposés. Pour l’instant, on n’en est pas là car aucune consigne précise n’a encore été donnée aux services du ministère en charge de ces questions, mais cela pourrait constituer une deuxième étape.

    Qu’en est-il des bacs technologiques, eux aussi en 3 ans, dont la réforme initialement prévue pour 2008 a été suspendue précipitamment ?

    Tout s’est préparé dans une opacité totale. Nous sommes finalement confrontés à une grande improvisation qui conduira à un affaiblissement du potentiel de formation des Lycées Professionnels.

    De nombreux postes d’enseignants risquent d’être supprimés (il faut bien trouver 11200 postes pour 2008 !) avec leurs cortèges de « déplacements d’office ».


    ENSEMBLE, DÉFENDONS L’AVENIR
    DE L’ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL

    Agissons pour améliorer nos conditions de travail
    Agissons pour garantir les missions du service public d’enseignement professionnel
    Cela passe aujourd’hui par le refus de la généralisation
    du Bac Pro 3 ans.

    Nous appelons les personnels à se réunir très rapidement, dans l’unité la plus large, dans les établissements, les départements, les académies, pour décider des actions immédiates contre ce coup de force !





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    Télécopie : 01.49.88.07.43 – e-mail : HYPERLINK mailto:unsen@cgt.fr unsen@ferc.cgt.fr - Internet : http://www.unsen.cgt.fr


    A remettre à un militant CGT ou à renvoyer à l’adresse ci-dessous

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  • Modèle de lettre - contestation de note administrative
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    Contestation

    Modèle de lettre

    Contestation de note administrative

    Nom, Prénom Date
    Grade-Corps
    Echelon
    Discipline
    Etablissement d'exercice


    Madame le Recteur
    S/c de M. le Proviseur (ou Principal)


    Objet : Requête en révision de note administrative


    Madame le Recteur

    J'ai l'honneur de vous informer que je dépose une requête en révision de ma note administrative.
    Je conteste les appréciations suivantes :

    Ponctualité et assiduité (arguments)
    Activité et efficacité (arguments)
    Autorité et ra et rayonnement (arguments)

    Je conteste l'appréciation générale (arguments)

    Je vous prie de bien vouloir en informer la Commission Administrative Paritaire Académique (Groupe de Travail Paritaire pour les MA) conformément aux textes en vigueur.

    Je vous prie d'agréer, Madame le Recteur, l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

    Signature

  • Notation administrative
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    Notation administrative

    Notation administrative

    Grille nationale des Certifiés et Grille nationale des PLP

    professeur d'EPS Classe normale Classe normale (note de 0 à 40)

    Echelon

    écarts indicatifs

    Moyenne

    Echelon

    écarts indicatifs

    Moyenne

    1

    30-35

    33.3

    1

    30

    2

    30-35

    33.3

    2

    30.2

    3

    30-35

    33.3

    3

    30.6

    4

    31-36

    34.2

    4

    31.1

    5

    33.5-37.5

    35.6

    5

    31-32.5

    32

    6

    34.5-38.5

    37

    6

    32-33.5

    33.1

    7

    36-39

    38

    7

    33.5-34.5

    34.1

    8

    36.5-39.5

    38.7

    8

    34.5-35.5

    35.2

    9

    37-40

    39.1

    9

    35.5-37

    36.2

    10

    38-40

    39.3

    10

    36.5-37.5

    37.2

    11

    38.5-40

    39.6